La Loge Ars Macionica
Au sens large, la loge Ars Macionica a pour but de diffuser un certain type d’information au sein de la GLRB. Cette information porte sur ce qu’on a coutume d’appeler « la culture et la spiritualité maçonniques » ; elle vise donc à procurer aux FF un approfondissement de ce qu’ils ont déjà acquis par ailleurs en loge.
Les moyens généraux mis en œuvre sont notamment:
-l’étude de la symbolique et de l’histoire de la franc-maçonnerie
-l’organisation de conférences portant sur ces sujets
-l’assistance réciproque dans la recherche
-l’offre de services divers aux loges et aux FF de l’obédience (conférenciers, bibliographie, conseils, séminaires, etc.)
Depuis ses débuts en 1992, les objectifs précis de la loge se sont affinés, pour devenir aujourd’hui:
une conférence de qualité sur un sujet historique ou symbolique, et susciter une discussion intéressante et agréable à la suite de celle-ci.
la publication des textes de ces conférences dans les Acta Macionica ( sortant annuellement de presse au mois de novembre) avec d’autres articles concernant l’ordre maçonnique, son histoire et sa symbolique.
Le résultat espéré et attendu par les FF de la loge Ars Macionica est une réaction positive de la part des FF Maîtres qui recherchent un approfondissement de leurs connaissances et de leur vécu maçonnique.
Bruno Virgilio Gazzo editor, PS Review of FM
Le Nom de la Loge
Le nom de notre loge – Ars Macionica- demande quelques explications, car il ne laisse pas d’intriguer les latinistes classiques. Le but de notre initiative est d’approfondir notre vie maçonnique. Ce point sera développé ci-après, sous le titre : « objectifs de la loge Ars Macionica ». Nous nous intéressons certes au passé, mais aussi au présent et à l’avenir. C’est pourquoi nous avons choisi comme titre distinctif : « L’Art Maçonnique ». Quant à la forme Ars Macionica, elle s’écarte de celle, déjà familière, de Ars Masonica utilisée par la revue de J.L. Pourquoi ?
Parce que le fameux lexique de Niermeyer, fort apprécié des latinistes médiévistes, est formel : macionica, avec c et i, est la seule forme correcte et étymologiquement défendable. En effet, l’art de bâtir a été longtemps délaissé dans nos régions, au cours des premiers siècles de la période postclassique. Il n’a repris force et vigueur qu’après l’invasion des Francs qui, passant par Tournai, ont progressivement déplacé leur capitale vers Paris. Bien des mots franciques ont alors été introduits dans le gallo-romain. Parmi eux, le mot macio ( maçon) qui vient du francique makion.
Voilà pourquoi notre loge s’intitule Ars Macionica. Et comme nous avons reçu les Acta Masonica en héritage, nous avons jugé à propos de transformer leur nom en Acta Macionica."
Alain Bernheim V:.M:., 2007-08
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